Nightwork, Vincent Mondiot

Bonjour tout le monde !

Le week-end dernier j’ai lu Nightwork de Vincent Mondiot aux éditions Actes Sud Junior. Vous admirerez le faible intervalle entre la fin de ma lecture et la rédaction de cet article #jemaméliorewesh. C’était un très très beau livre.

Difficile de trouver quoi dire sans spoiler tant dans ce livre tout est important, tous les détails, toute la tension qui se créé mot par mot. Et c’est important de tomber dans ce livre sans rien savoir, sans se douter de rien. Mais bon, je vais pas commencer cette chronique en vous annonçant que je ne vais rien dire, faut pas déconner. Promis, on va trouver des trucs à raconter !!

Nightwork est raconté à la première personne par Patrick. Il nous parle de son enfance et d’un bout d’adolescence qui a bouleversé toute sa vie. J’ai aimé cette voix de narrateur adulte, avec ses oublis, ses imperfections, ses aveux (notamment lorsqu’il confesse qu’il projette sûrement tout un tas de trucs faux sur ces souvenirs, style la couleur du ciel ou l’odeur de la ville à tel moment précis). J’ai trouvé ce Patrick adulte marqué et marquant, très touchant, très réaliste. Très détaché aussi de l’histoire qu’il nous raconte, et c’est normal. Les interludes de Patrick adulte dans le récit sont bien dosées. Suffisamment présentes pour qu’on n’oublie pas le cadre et qu’elles ne semblent pas superflues, suffisamment éparses pour ne pas casser le récit. L’équilibre est parfait.

Le Patrick enfant-adolescent de l’histoire principale vit dans une cité avec son frère Abdel et sa mère, au bord de la folie. Il est harcelé au collège et n’a qu’une amie, Mégane (#LovesurMégane). Et puis son grand frère, Abdel donc, est envoyé en prison ! Pas simple la vie pour Patrick. Pour oublier tout ça, il se réfugie dans les jeux vidéo, souvent en ligne avec Mégane. C’est avec elle qu’il a le projet de créer un jour son propre jeu. Patrick est tellement touchant ! On a envie de le protéger, de lui cuisiner autre chose que des pâtes au ketchup et de lui dire que ça va aller… Mais bon, comme le dit si bien la 4ème de couverture, quand Abdel rentre enfin de prison, le destin va leur jouer un sale tour.

Ce sale tour, on le sent venir. On est tendu comme un élastique dès les toutes premières phrases. Patrick commence en nous parlant des « éléments perturbateurs » indispensables à tout bon récit. Ces éléments perturbateurs, il nous les distille un par un, au compte-goutte, en faisant traîner le vrai gros problème. La tension dans ce livre est inimaginable ! Quel coup de maître ! C’est simple, dès que quelque chose d’horrible nous est raconté, on apprend aussi que ce n’est pas encore le pire… J’étais sur les dents tout le samedi après-midi. Lorsqu’enfin on arrive au dénouement, l’élastique tout tendu claque. Bim dans les dents. On est soufflé par la fin. J’ai refermé le livre toute choquée, et endolorie. Chapeau ! Je pense que j’y repenserai souvent ! Ma seule déception, s’il en fallait une, c’est « Nightwork ». J’en veux plus (+), je veux le voir !! (j’essaye de pas spoiler ce que c’est là wesh un peu de respect). Je veux un tome 2 en fait. #messagepourlauteur

Je voudrais remercier Lucille de La Ronde des Livres pour cette chaude recommandation. Lucille ne me déçoit jamais. Je vous conseille d’aller faire un tour sur son blog !

A très bientôt tout le monde,

Pauline

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